30.04.2009
Une fille, 0 style: Alysson Paradis
Alysson Paradis est la belle soeur de Jack Sparrow!
Comme elle est actrice en plus d'être "soeur de", elle fait partie de la poussière d'étoile de la galaxie people. Elle est donc invitée par tout un tas d'agences d'événementiel qui garnissent leurs soirées de starlettes pour augmenter la visibilité de ce qu'ils essayent de fourguer.
Alysson est assez photogénique et a un minois charmeur. Malheureusement, il arrive qu'elle donne l'impression de s'être habillée dans une poubelle sous l'emprise de la drogue. Comme Ici par exemple:



et ça


11:03 Publié dans Gestapouffe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29.04.2009
Hey Mabel!
Aujourd'hui, j'ai envie de parler de pub et ça tombe bien puisque le mercredi sur ce blog, c'est le jour badoumbah* .
Vous aurez certainement remarqué la blondasse nourrie au grain qui illustre ce billet.
Il s'agit de Mabel, le visage de la bière Carling black label de 1951 à 1966. A l'origine, Mabel était une petite brune, receptionniste pour une télé de Cleveland, qui eut le bonheur de taper dans l'oeil d'un producteur. Lucille Schroeder de son petit nom avait déja eu à repousser ses avances mais accepta d'être presentée au pdg de Carling qui fut séduit en cinq minutes. On ne sait pas si elle a mimé la tireuse à bière, mais le doute plane quand même.
Elle fut très rapidement remplacée par Jeanne Goodspeed, notre blondasse, qui eut une durée de vie supérieure. 15 ans, c'est quand même pas mal. Cette niquedouille lâcha un contrat en or pour assumer pleinement son rôle de maman! C'est fort mignon mais je ne vois pas en quoi ces deux activités sont incompatibles. Enfin, les temps ont probablement changé.
Mabel n'a jamais été trés prolixe. Dans les spots, il lui suffisait de répondre à la phrase jingle "Hey Mabel, Black Label!" par un sourire puis de glisser gracieusement dans la salle en portant son petit plateau de bières. Et bien entendu, toutes les pubs se terminaient par un gimmick, le clin d'oeil amical. exemple:
la Mabel emblématique partie pouponner, la marque s'est retrouvée face à un choix délicat. Comment la remplacer? Un nouveau visage aprés 15 ans pourrait effrayer les consommateurs mais il serait idiot d'abandonner une mascotte et un jingle gravé au burin dans l'inconscient collectif américain. Le problème fut résolu en bifurquant vers les pub animées. On gardait Mabel mais sans brusquer les acheteurs.
Finalement, une nouvelle mabel fut castée en 1970 mais la compagnie se trouvait dans une mouise telle que même une nouvelle blondinette fraîche et mamelue n'y put rien.
Enfin, après ce longuissime récapitulatif, j'en viens au fait.
Une de mes campagnes chouchouttes a profité de la manne Mabel. Celle d'un concurrent: Labatt's beer. Un spot montrait une jeune fille sortant d'un bar avec un paquet sous le bras. La demoiselle était vêtue d'un trench beige, d'une énorme paire de lunettes de soleil et portait un fichu sur la tète. Un homme avec un micro l'abordait et lui demandait ce qu'elle portait dans le paquet. Des bières Labatt's bien entendu. "Mais qui étés vous?" demandait alors l'homme. la fille retirait alors ses lunettes et son fichu d'un air soulagé et répondait: But Mabel, of course!
Il est évident que Labatt's n'a pas pu avoir la vraie Mabel et a du se contenter d'une blonde ressemblante. Je suis bien au regret de ne pas pouvoir vous faire partager ce spot mythique mais il est introuvable et je l'ai perdu quand mon ancien disque dur a été assassiné. Aussi, pour m'excuser et fêter les 100 jours d'Obama à la maison blanche, j'ai décidé de vous offrir ce petit bijou collector en bonus. La première pub diffusée aux USA qui mettait des noirs en scène. Coup de bol, c'est aussi une pub de bière donc on reste dans le thème.
Je suis ravie que l'on ai fait enormement de chemin depuis ça.
* le premier à comprendre gagne un pim's à la framboise (frais de port à la charge du gagnant)
11:49 Publié dans Badoumbah! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.04.2009
Les fashionistas sont elles des volatiles décérebrés?
Depuis 2004, H&M présente régulièrement des collaborations avec des créateurs. Ces collaborations, à l'exception de celle de CdG, répondent toujours au même schéma.
phase numéro 1: Le lancement de la ligne est effectué avec tambours et trompettes...discretes.
L'ami suédois met en place une stratégie de communication se voulant faussement discrète (pas de tv, peu d'affiches) mais très présente sur le site et les magasins de la marque. Après tout, ça reste des vêtements de créateurs non? Qui dit créateur dit "élite" donc cercle d'initiés. On ne va pas présenter des produits élitistes à la téloche, non? Sauf que vu la fréquentation des boutiques, ça fait un sacré cercle d'initiés!
Bien entendu, les pièces pseudo griffées sont en nombre limité et il n'y en aura pas pour tout le monde. Nous avons donc bien affaire à une frusque pointue de fashionista.
phase numéro 2: Lesdites fashionistas font le pied de grue devant les magasins de l'enseigne dès potron-minet le jour de mise en vente.
Par l'odeur de "l'exclusif griffé" alléchées, les modasses se regroupent à des heures indues devant les portes encore closes de la chocolaterie Wonka! Bin oui, si on veut avoir le choix et ne pas se retrouver qu'avec les tailles de "grosses" en rayon (la fashionista de base s'habille au rayon stylo bic à cheveux) il faut se lever tôt.
phase numéro 3: On roule des mecaniques sans se rendre compte que la voisine est habillée pareil
Comme il est beauuuuuuu ce trench Viktor et Rolf pour H&M! Je suis obligée d'appeler toutes mes best friends forever chaque matin pour les prevenir que je vais le mettre afin qu'on ne se retrouve pas toutes deguisées en clones mais c'est pas grave! Il est quand même trop beauuuuuuu! Et puis ma copine Coralie elle a eu l'idée révolutionnaire du siècle en faisant de plannings de roulement d'habillages pour toutes les filles de la bande qui ont le privilège de posseder une pièce de la ligne. Histoire que nous puissions toutes être uniques et bien sapées avec trop du goût et de la classe sans passer pour des perruches au QI de bigorneau.
phase numéro 4:La piece de nos reves se transforme en guenille apres les 12 coups de mir laine.
Zut alors, la chemise Karl Lagerfeld pour H&M que j'adorais a du passer à la machine pour cause de renversage de Brouilly. Le Brouilly a disparu sans probleme, l'ennui, c'est que les boutons et les broderies aussi! Fidèle aux enseignements de Mamie, je la recyclerais en torchons...
phase numéro 5: On oublie jusqu'à l'existence de ce vêtement qui ne nous a pas tant marqué que ça
Qui se remémore avec émotion de cette robe Stella Mc Cartney pour H&M arrachée aux mains d'une cagole peroxydée le jour du lancement? Et ce pantalon Cavalli pour lequel on a tant transpiré en se prenant pour un poireau dans la queue de la caisse blanche et noire? Personne!
ils ont tous les deux fini à la croix rouge apres seulement quelques mois!
Comme vous l'aurez compris, bien que l'on puisse y faire des trouvailles, ces collaborations ne sont qu'un coup marketing! Mais comment expliquer cela alors?
11:58 Publié dans Ma parole, je rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note