22.05.2009
Horreur Malheur
Mes amis, l'heure est grave.
Aujourd'hui j'ai un an de plus.
Et alors, me direz vous, encore une bonne raison de faire la fête! Malheureusement, il n'y a pas de quoi se réjouir puisque cette simple petite addition symbolise tout un tas de trucs.
D'un point de vue biologique, l'âge que je vais avoir est un point de non retour. Mon corps arrête sa croissance et commence officiellement sa dégénérescence. Il ne s'améliore plus, il se répare comme il peut. C'est extrêmement difficile a accepter. Je ne parle pas ici de beauté ou d'attirance. On peut être très belle a tous les âges, ma mère en est la preuve vivante.
Je suis simplement en deuil d'un cycle définitivement révolu, celui de l'adolescence.
J'ai adore cette période. Je suis et ai toujours été une rêveuse contemplative. J'adore imaginer des scenarii et me projeter dedans. Penser que tout est possible.
L'âge que je vais avoir rend la moitie de mes rêvasseries irréalisable et ridicules. D'aucuns diront que c'est tant mieux et que comme le plomb a toujours fait défaut a ma petite cervelle, il est bénéfique que je m'en rende compte.
J'ai envie de répondre que malgré ma tête dans les nuages, mes pieds ont toujours été sur terre. Je déteste les rappels a la réalité et cette bougie en plus me ferait presque oublier le gateau dans lequel elle est plantée.
Ce qui me déprime le plus, ce sont ces connasse de statistiques. D'après elles, j'ai le bon âge pour: commencer les antirides et payer mes billets de train au tarif plein.
Même les banques me considèrent comme une antiquité puisque je n'ai plus droit a mon livret jeune. C'est le début de la fin.
J'ai en vain essaye d'invoquer Peter pan, le saint patron des Tanguy mais il m'a fait la sourde oreille.
Comme vous l'avez constate, je suis d'une humeur de pitbull. J'ai donc décidé de faire une liste de choses qui me feraient plaisir en espérant que ma marraine la fée pourrait y piocher quelques idées pour me remonter le moral et les faire apparaître en chantant bibidi bobidi boo.

Nous avons donc sur ma liste de souhaits:
Des trucs qui sentent bon pour faire disparaître l'odeur de décrépitude qui peut s'emparer de moi a tout instant.
(Diorella de Dior et Eau du ciel de Goutal par exemple)
Une Bougie Annick Goutal pour me faire oublier celle du gateau
Une panoplie Cluedo capable de supprimer toute forme de déprime de façon définitive et radicale
Du maquillage M.A.C pour planquer les dégâts du temps
De l'antiride de compétition pour les ralentir (serum de la mer)
Du cachemire Bompard pour réchauffer mes futurs rhumatismes
Un Original de Klimt parce que j'en reve depuis longtemps
Une épilation au laser parce que je n'ai plus l'age de supporter la cire
Une paire de Décolletés de chez Louboutin en taille 41.5 et h14 (oui, j'ai des palmes) parce que mes problèmes de sciatique prohiberont bientôt le port de talons et qu'il faut que je profite du temps qui me reste.
Un vrai travail ou je puisse m'épanouir afin que je puisse aussi avoir les avantages de mon âge. Pour l'instant je n'ai que les inconvénients.
Ne vous inquiétez pas, je vous raconterais mon décollage pédestre des que j'aurais le temps. Je n'oublierais pas malgré mon âge avance.
00:00 Publié dans Cosmétiques de l'ami, Gestapouffe, Ma parole, je rêve! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.05.2009
Williamsburg le Bricklane sauce Ketchup 2
Williamsburg est un merveilleux filon plein de pépites. Il faut simplement avoir le temps de les déterrer.
La reine (ma moman), Rudolf et moi avons donc enfile nos panoplies de mineur pour aller fouiller les portants des boutiques de ce quartier.
La pioche sur le dos, nous nous sommes tout d'abord dirigées vers un troquet ravissant répondant au doux nom de Juliette.
Il était inconcevable de nous enfoncer dans des carrières d'étagères a chaussure le ventre creux.
L'endroit est délicieux, comme vous pouvez le constater ci dessous et leurs burgers sont a tomber.
08:33 Publié dans New York | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Williamsburg le Bricklane sauce Ketchup
Comme je vous l'ai explique, je suis a New York pour voir ma soeur et n'ai que dix minutes pour rediger ce billet sur un clavier qwerty tout déglingue sur lequel je ne sais pas faire les accents.
Aujourd'hui, ma frangine m'a somme de moover mon ass pour aller faire un tour a Williamsburg. Ledit quartier se trouvant a Brooklyn, je n'étais pas emballée par l'idée.
Bin oui, je vous l'ai déjà dit et répété, je suis une princesse et en tant que tel, je ne vois pas ce que j'irais foutre dans un endroit qui s'appelle comme le fils de Victoria Beckham. Rudolf (appelons ma soeur comme ça) a insiste : Shut ta mouth et follow moi.
Il faut savoir que Rudolf partage plein de trucs avec Jean Claude VanDamme depuis qu'elle habite la grosse pomme, comme la façon de s'exprimer ou une tête plus dure qu'une carlingue de fusée .
J'ai donc obtempéré en maugréant et je ne l'ai pas regrette du tout.
En fait, Williamsburg c'et le nouveau east village depuis que ce dernier s'est fait envahir par les touristes en quête de stars a dévisager.
Cliquez sur les photos pour les agrandir, j'arrive pas a faire un album plus grand.
Elle a ete un guide parfait, me conduisant d'echoppe farcies de bonnes affaires en cafe charmants ou je me sentais comme un poisson dans l'eau.
A un moment, elle m'a demande si le coin ne me rappelait rien et c'est la que j'ai compri pourquoi je m'y sentais si bien, l'endroit ressemble follement a mon quartier prefere de londres: Brick lane .
Le quartier regorge de boutiques vintage geniales comme on n'en trouve pas en France.
Ne venez surtout pas m'irriter en me parlant de freepstar ou Guerrisol.
Le premier est trop cher et le second moche a s'en crever les yeux. A Bricklane et Williamsburg, les boutiques vintage on le merite d'etre jolies ET bon marche a la fois! J'ai achete plein de trucs pour trois sous mais je vous raconterais ca dans mon prochain billet.
XOXO, shopping girl !
03:23 Publié dans New York | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : new york, voyages, bons plans, sorties, restaurant
18.05.2009
Lisa Minellisations et autres turbulences
Désolée de vous avoir un peu délaissés ces derniers temps. Je n'ai que difficilement acces a un ordinateur car je me trouve a New York, chez mon oncle.
Le vilain refuse que je m'approche de son materiel electronique sous pretexte que ce sont des machines professionelles et que mes hormones risqueraient de faire tourner la mayonnaise.
Je n'ai donc acces a internet que quand ma soeur, sa colloc, lache un peu sa bebete.
Il faut savoir qu'elle est au moins aussi geek que moi et que la decrocher de son ordi releve de la tache herculeene.
Malgre ce petit travers, elle a aussi de bon cotes. Comme par exemple celui de flairer les endroits qu'il est de bon ton de frequenter quand on se pretend hype. C'est comme ca qu'elle a deniche la sandwicherie d'Agyness Deyn ou le cafe frequente par Daria Werbowy.
Elle m'a donc emmene bruncher dans un endroit charmant et tres agreable.
En plus d'etre ravissant, le Yaffa cafe dipose d'une terrasse fumeur, chose quasiment introuvable a New York ou meme les terrasses sont aseptisees. J'ai pu me remplir la panse dans un oasis vert au milieu des buildings.
Apres avoir boude les repas mattel (en plastoc) que l'on sert dans l'avion, j'ai commande un breakfast anglais compose de deux oeuf poches, de bacon, de pain , de patates sautees et de houmous. Oui, c'est consequent mais pour ma defense, je prenais deux repas en meme temps. Le cafe au lait est a volonte, ce qui m'a fait economiser une fortune au vu du volume consomme.
04:40 Publié dans New York | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : new york, voyages, bons plans, sorties, restaurant
14.05.2009
La question a 20 000 roubles
Devinez ou je suis?
Je me trouve actuellement dans une ville coloree et pleine de flotte et de ponts.
Cette metropoloe a des proportions gigantesques et ses pompiers sont des heros aimes par la population, en plus d'etre giga bien roules...
Quelques indices photo
alors vous avez devine?
09:20 Publié dans New York | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.05.2009
la mode et le raffinement ne vont pas forcément ensembles
Dire que je suis gourmande serait un doux euphémisme mais je ne suis pas goinfre pour autant.
J'adore sentir exploser les goûts dans ma bouche, découvrir la texture d'un aliment et sentir mes papilles frétiller de satisfaction. Je m'intéresse donc enormément aux nouveautés culinaires.
J'apprécie particulièrement de découvrir de nouvelles saveurs et de me faire surprendre par un parfum inattendu voire une alliance incongrue. Je farfouine donc régulièrement sur le net pour découvrir de nouvelles choses à goûter. Il m'était donc impossible de passer à coté de la déférlante cupcake!
Ca fait un bail que j'en consomme à l'etranger mais je ne m'attendais pas du tout à ce que ce phénomène prenne une telle ampleur en France. Aux USA, il s'agit réellement d'une mode qui dure depuis 10 ans et qui a été lancée en partie par Carrie Bradshaw. Il existe meme des cupcake artists qui réalisent de vraies petites merveilles.
En voici quelques exemples sur le thème floral:




Je trouve ces petits machins ravissants et amusants mais quelque chose me chiffonne.
Durant mon exil au sein de la perfide Albion, Il m'est régulièrement arrivé de manquer de certains indispensables comme le fromage, mais surtout les pâtisseries raffinées.
L'endroit pullule pourtant de Fairy cakes (le cupcake britannique) , scones et autres délicieux muffins mais il est très difficile de trouver une tarte correcte à un prix abordable. Ne me parlez donc même pas de gâteaux dont la recette comprend de la crème, je risque de me fâcher.
En cas d'envie subite de pâtisserie un minimum élaborée, j'étais obligée de me farcir 45 minutes de transport pour aller chez Ladurée (il y en a un chez Harrod's) afin de m'acheter deux pauvres macarons ridicules mais tellement délicieux. Pourquoi deux me direz vous? Ma maigre bourse ne me permettait tout simplement pas plus, je mettais des sous de cotés pour autre chose.
Ce que je veux dire par là, c'est que tous les cupcake du monde n'auraient pas réussi à combler cette envie si precise de raffinement. Un excellent cheescake aurait à la rigueur pu faire l'affaire mais cela m'aurait couté encore plus cher.
Un cupcake, aprés tout, c'est juste une base de madeleine ou de quatre-quart avec un glaçage au sucre et au beurre sur le dessus.
La bestiole a l'air raffinée de l'extérieur grace à une apparence trés travaillée mais en fait, c'est juste de l'esbroufe. Je ne peux pas dire que ce soit mauvais, j'aime bien en manger, mais comme une madeleine ou un financier. Ce n'est pas un vrai petit plaisir comme les éclairs à l'orange ou les tartes au citron. Alors, pourquoi tout ce tintamarre autour du cupcake dans un pays ou on trouve 10 fois meilleurs dans n'importe quelle boulangerie de quartier qui se respecte?
Parce que c'est joli! Oui, ces saloperies sont ravissantes, ce qui explique probablement leur prix exorbitant par rapport à la difficulté de réalisation (5 euros minimum pour un cupcake basique).
En fait, un cupcake c'est l'équivalent fashion d'une robe Maje alors que pour le même prix, on a un cachemire Bompard ou une religieuse au café, moins ostentatoire mais autrement plus satisfaisant sur Ladurée (j'ai pas pu résister au jeu de mot).
Et puis au fond, je les aime bien ces cupcakes, il me rappellent ces poupées à la jupe en silicone que j'adorais quand j'étais petite. MA soeur et moi en avions trois chacune et elles etaient super pratiques, on pouvait jouer à la poupée, à la dinette et à la patissière avec. Un merveilleux gain de place!

Bon, Ok, elles n'avaient pas de jambes mais leur sac faisait aussi peigne, et ça, c'est la classe! En plus, elles sentaient delicieusement bon
Et vous, Cupcake ou patisseries françaises?
16:02 Publié dans Ma parole, je rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.05.2009
15 minutes of fame
Aprés une absence prolongée due à une nouvelle quelque peu perturbante, je me suis dit que vous méritiez un billet spectaculaire.
J'ai donc décidé de me liver un peu plus en vous tendant quelques bâtons pour me battre. J'espère par ce geste expier mon manque total d'assiduité de ces derniers jours.
Apprenez que quand j'étais petite, j'ai été une égérie. Oui, en plus d'être une princesse, je suis une star! Cela explique probablement les dimensions titanesques de mon ego.
J'ai été le visage du chic et du sophistiqué depuis ma plus tendre enfance. L'image de l'élégance et du raffinement, Le comble de la distinction, un modèle pour toutes les générations futures en matière de coiffure et de sobriété vestimentaire!
J'ai été......Muse d'une marque de flan!
En général, quand je l'annonce discrètement au détour d'une conversation, les yeux s'écarquillent et les mâchoires se déboitent.
Le produit que je représente est indiscutablement glamour mais le prestige inspiré par cette campagne est aussi du au fait qu'elle a été conçue pour le Maroc, dans les années 90! Les looks y sont minimalistes et les poses naturelles et absolument pas empruntées . Il faut bien entendu souligner aussi la poésie et la recherche qui a été mise dans les dialogues.
Je vous livre donc ce bijou du petit écran sans plus attendre.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis la sale gamine touffue de l'occiput qu'on voit le plus!
Je tiens aussi à preciser qu'il m'a fallu avaler 8 de ces flans immondes et trop sucrés au parfum de vanille airwick pour obtenir la bonne prise. Moi qui ai biberonné au flan espagnol maison de ma mère et de ma grand mère!
vous avez le droit de vous foutre de moi dans les commentaires, je le vis trés bien.
15:58 Publié dans Badoumbah! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.05.2009
Dechet Vintage
Il arrive régulièrement que je tombe sur des sacs de vêtements abandonnés dans la rue lors de ma balade matinale quotidienne.
Je n'y fais en général jamais vraiment attention mais aujourd'hui, un énorme sac en papier Prada rempli de chiffons multicolores a attisé mon intérêt. Je m'en suis approché discrètement et ai jeté un oeil à son contenu sans oser y fouiner parce que je me trouvais en pleine journée dans une rue passante.
Aprés tout, je suis une princesse Disney! Il serait assez dégradant d'être vue dans cette position.
Le sac paraissant, à vu d'oeil, plus farci de pimkie que de carrés Hermès, j'ai continué ma route en écoutant les oiseaux batifoler.
Mais l'ombre d'une trouvaille fashion hypothétique ne cessant de planer sur mes rêveries, je commençais à fustiger mon snobisme et à me trouver tout un tas d'excuses pour retourner fouiller dans ce sac.
C'est comme ça que j'en suis arrivée à me demander s'il existait réellement une différence entre les vêtements abandonnés dans la rue et les nippes puceuses que j'adore dénicher dans les friperie.

La réponse est bien entendu NON! J'adore aller aux aux puces, fouiner dans des boutiques empestant la naphtaline, troquer ce que je considère comme des vielles frusques contre des vêtements neufs mais déja utilisés...
En fait, je considère qu'un vêtement tombe mieux s'il a été beaucoup porté. Je porte des vêtements usés jusqu'à la trame avec une déléctation inégalable. L'usure affine les fibres naturelles et leur donne une légereté et une souplesse délicieuses. Qui n'apprécie pas le sentiment de s'être habillé d'un souffle? Surtout quand comme moi, on a le thermostat interne déréglé et tout le temps chaud. Les vêtements neufs sont rigides et inadaptés aux formes d'un corps puisqu'ils ont étés repassés, compressés et aplatis. Combien de fois me suis je retrouvée à enfiler des pulls neufs sur des coussins aprés les avoir humidifiés?
Malgré cet amour du vieux vêtement, je n'ai pourtant jamais jeté un seul regard à toutes ces piles de vêtements que j'aperçois quotidiennement dans mon quartier. Pourquoi? Parce que ce sont des ordures et que depuis que je suis petite, on me répète que la poubelle c'est pouah caca!
Ces vêtements sont pourtant bien séparés du reste des déchets, dans des sacs à part, et donc pas plus sales que dans un vide grenier. il suffit juste de les laver en rentrant chez soi. En quoi cela est il diffèrent d'un achat sur ebay? En rien, si ce n'est qu'en plus de ne pas avoir à supporter des délais de livraisons, on ne paye même pas son shopping.
Personnellement, je ne jette que rarement. En général, je donne, à Emmaus par exemple. Mais par un hasard comique, il m'arrive aussi d'acheter des trucs là bas. Bien entendu, ni sous vêtements ni chaussettes ni pyjama . En revanche, j'adore y dénicher des sacs et des echarpes et parfois, un pull ou une robe, vieux de 20 ans et d'une qualité inégalable aujourd'hui. Or, les vêtement que je rachète auraient parfaitement pu se retrouver dans la rue! Et qui sait, une inconsciente peut trés bien avoir balancé un sac Chanel à la poubelle par manque de place.
Quand à la saleté, une immersion dans l'eau bouillante fait en général un excellent travail de désinfection. Par les temps qui courent, les gens s'interrogent sur les nouvelles façons d'avoir du style sans pour autant etre criard. A cela, Garance doré a répondu "Shop your closet" , je me permet de suggérer "Shop your garbage".
Quand je me suis enfin décidée à retourner récupérer le fameux sac, il avait disparu. Je vais donc me contenter de rêver à ce qu'il aurait pu contenir en me maudissant d'avoir potentiellement laissé filer une paire de Pigalles de louboutin en taille 41, mises à la poubelle et jamais portées pour cause de talons trop hauts pour leur ex proprio.
Vais je pour autant shopper dans mon garbage? Rien n'est moins sur car comme je l'ai déja dit, j'ai choisi princesse comme orientation professionnelle!
Et vous, vous oseriez?
17:11 Publié dans Ma parole, je rêve! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note